But; Ramener le meilleur de l’inconscience en conscience.

Mots dits réfection.
Laissez vous gagner par l’1 fection.
Pour que vienne la paire faction.
Ordonnez,c’est faire le tri section.
Et, partager en art réflexion.
9/05/10

Le 10 Janvier 2008.

Bonne Année.

Bon âne né dans l’étable lit à bonne heure ;
Son cri de rallye ment et nous attire en sons sains.
Symphonie de nos vies manipulées en compteur,
Jouez l’histoire qui fait la peau de nos chagrins.

*§*

L’éléphant et la rose.

L’éléphant a osé,
Rose s’est élevée.
L’observant est confus ;
Les ans sont confondus.

*§*

Le 29 octobre 2007.
Avis au gardien.

Amoureux des mots trop gardés,
Attendez leur échappement.
Vous verrez au rassemblement,
Ils reviendront en vérité.

*§*

Le 14 Mars 2008.
Ecrire.

Ecrire pour laisser la trace.
Tenter la route du pas sage.
Ecrire pour que ne s’efface,
Le néant de notre message.

* § *

Le 31 Octobre 2007.

Eau chiotte.

Je n’apprends rien et je sais tout.
Je vous dis tout ,ça vous fait rien.
Je suis faitout ne le sait point.
Si c’est du bien ,il est tout mou.

*§*

Le 11 Janvier 2008.

Histoire de …..

Je rêvais trop d’enfer dessus ;
Et d’y mettre la mienne*.
Permettez donc que je sois crue,
Pour cette gloire vilaine.
Que faire de selles tirées,
Qui va les rentrer bravement.
Et de la terre emmerdée,
Nous faire le grand lavement.

*§*

Le 15 Octobre 2007.

Science des autres.

Plus conne des sciences
Serait la conscience.
Et si la conne rit,
Avec le conquis cri.
C’est bien que la conne
Naissance rayonne
Précise et science,
Des non décadences.

*§*

Les lettres et les chiffres en 4.

Laissez vous gagner par l’1 fection.
Enfin que suive la paire fection.
Ordonnez est choix de tri fection.
Et partager en quadru fection.

*§*

Dégaine de l’arme. 11 Janvier 2008.

C’est le don de soi qu’on a pas.
Pas à mesure méconnu.
Qui poussent au devant des dégâts.
Des déboires de la décrue.

*§*

Avocat cerise.11 Janvier 2008.

C’est le petit plus qui le peut pas.
C’est le pas d’art triste qui nous tue.
C’est le « en veux tu ? t-en auras pas. »
Qui rue dans les brancards de la rue.

µ§µ

A vos cas ,si on peut.11 janvier 2008.

Mais l’avocat se rit du vocabulaire.
Comme sa vocalise est spectaculaire !
Comment comprendre toute l’articulation,
Des conspirations de son imagination.

%*%

Vue d’homme.16 Mars 2008.

La pousse d’hier grandit ;
Aussi la poussière vit.
Les eaux de nos os claquent l’air,
En pluie finie de lumière.

§

Le 4 avril 2008.

Petit à petit l’idée « aller » fait son nid.

1,2,3, Partez.
D’émois envolaient.
4,5,6, jouez ;
Si ton jeu aidait ?
7,8,9,C’est fée !
Par mots ,l’orée naît

Longue vie et bonne route à l’oiseau « idée ».

Le 12 Janvier 2008.
Cœur ou cul.

Le néant vient en vaincu,
Au cœur du prix du vainqueur.
Mais personne n’est convaincu,
Car ,ils sont tous deux trompeurs.

Le 23 Mai 2008.

Le papillon pousse hier.

Un poussin papillonne,
Vers le sol qui rayonne
Des feux de l’arc en terre,
Palette de mauve aux vers.

Attends que ton cœur vire
Laisse lui son sou pire.
C’est l’art-gens de l’espoir,
Qui reclive ton miroir.

De ce coté de face,
Tu traverses les glaces.
Si ton cœur se déballe,
Ta vie sort en rafale.

La poésie était là,
Et tu ne la voyais pas.
Puis ton poussin s’envole,
D’un petit air frivole.

Ichor encore.
Vous ne me ferez pas terre,
Tant que le flux ne tarira.
Si la parole est en verre,
Celui qui sait la cassera.

L’éléphant et la rose.

L’éléphant a osé,
Rose s’est élevée.
L’art oser est venu ;
Les ans sont confondus.

Le 2 septembre 2008.

La connerie est la préservation de l’intelligence ,c’est son bouclier crypté.

Le 12 Octobre 2008.

Une feuille.

Une feuille est tombée sur mon pare-brise ,c’était hier.
Transportée par une légère brise des vents contraires.
Je la voyais descendre frivolement vers mon repère ;
Lancé pneu magique de mon incrédule meurtre à l’air.

Le 16 Octobre 2008.

La vie dense..

Le cri d’ennui s’écrit.
Le sort de tort se mord.
L’envie sans vie s’enfuit.
Le corps de mort s’endort.

Le 1 novembre 2008.

Le pas du petit monde.

Mais le monde est si grand ;
Que me voilà géant.
Il est si arrogant ;
Il me va comme un gant.

Le 13 novembre 2008.

L’impoli tic.

Oui ,c’est parti d’un rêve ;
Celui de naître pas moi.
Non ,pas question de trêve,
Cette fois, « on tue les rois ».

Non ,ceci n’est pas un jeu ;
On est dans la cour des grands.
Non ,tu ne sais pas l’enjeu,
Mais c’est un choc de titans.

Oui ,on veut tous des preuves.
Et les temps sont propices.
Non ,pas d’aide à l’épreuve.
On cherche la justice.

Le 17 Novembre 2008.

Le tri épris d’écriture.

Récris –tu l’écriture de tes cris ?

Décrire de la main du manuscrit,
Emportée en partie par l’empathie,
L’abîme de l’esprit vers l’aporie ;
Appauvri sans abri de sa phobie.

Ces cris ne se turent qu’une fois écrits.

J’en pâtie ,malgré résilience,
Abîmée par peur de l’évidence.
Le jeu thème jaillit atypique,
Imposant sa thèse illogique.

J’écris l’ossature de mes ans vies.

Véhiculer le vernaculaire,
Articuler l’art spectaculaire.
Trouver dans l’oxymore du texte,
L’égrégore de tous nos complexes.

Ces vies ne se ruent qu’en sens interdit.

Perdre l’anamorphose des proses,
Dans l’amour du voir dérogatoire,
De l’amovible vie des mots roses
Censures d’histoire sans histoire.

Fixes-tu d’amère plume le prix ?

Le 8 novembre 2008.

Coup de blues sans conséquences.

Vous pouviez ne pas le dire,
Et personne ne l’aurait su.
Vous ne pouviez faire pire,
Et tout le monde l’aurait cru.
Faites vous semblant pour savoir ?
A qui tient votre présence.
A un pauvre dérisoire,
Symbolisme de l’absence.
Qui dit que vous êtes parti,
Sinon des mots parmi d’autres,
Vous que je savais mon ami,
Je vous sens parmi les nôtres.

Les vies denses.

Le cri d’ennui s’écrit.
Le corps de mort s’endort.
L’envie sans vie s’enfuit.
Le sort de tort se mord.

L’heureux tour du cas précieux.
 
Elle était repartie dans un monde fantastique,
Ou toutes ses réparties la tordait de délire.
Elle retissait le fils de ses pensées diaboliques,
Sur l’ouvrage de sa vie qu’elle s’acharnait à lire.
Elle avait ses entrées dans les devinettes du temps;
Un compteur de cœur au corps d’un contour audacieux.
Et pliant le contrat riant dans le sens du vent,
Un petit œil tirant légèrement malicieux.
Son rêve errant se repose au pied du lit des cieux;
Alliage aberrant d’un être prétentieux.
Elle danse l’évidence de l’harmonie d’envie,
Troublante symphonie de paillettes infinies.26/05/10
 
Rétablissements. (Avril 2015)
 
 
Mais qui dit que je t’aime vraiment ?
Quand de l’amour, je n’y connais rien.
Comment connaitre mes sentiments,
Devant ce trouble qui est le mien ?I
l faut attendre le lendemain,
Sans vraiment trop chercher à comprendre,
Essayer de se tenir la main
Même sans rien espérer attendre.
Oui, je penserai à toi mon ange,
Afin que ton fardeau soit moins lourd.
Et ne ferais rien qui te dérange,
Sinon décupler le mot; amour.
Si je te fais de petits bisous,
C’est que je veux rester la coquine,
Qui même privée de tes mots doux,
Souhaiterais rester ta copine.
Et te voici de nouveau tristesse!
Tu remplis le vide de mon cœur.
Autrefois redondant d’allégresse,
D’approcher de si près le bonheur.
Pourtant, tu sais que j’ai vu ton âme.
Que faire pour ne plus y penser ?
Même si je n’en fais pas un drame,
Ne demande pas de t’oublier !
Et tu resteras le tendre amour
Que je garde tout au fond de moi
Comme le souvenir d’un beau jour
Qui fit tressaillir mon cœur d’émois!
Rebellion ( avril 2015)Pour toi chère âme dans laquelle je me noie

J’écris tous les mots doux qui me laissent sans voix.

J’aspire ton esprit du plus profond de moi,

Et ressasse nos moments plus de milles fois !

Oui mon petit trésor, tu sais que je t’adore !

Et si je t’aime de loin, c’est bien pour ton bien ,

Que tu prennes soin des tiens, sans aucun remord  !

Je décide encore de taire mon chagrin.

Petit à petit, le temps trace son ouvrage.

C’est certainement le privilège de l’âge .

Et je regagne les sentiers de la raison,

D’où s’entrevoient les lumières de ma maison.

Je me souviens vaguement d’un petit amour,

Qui s’évertuait à grandir beaucoup trop vite.

En sachant que lui seraient comptés les beaux jours,

De la folle sagesse en nous implicite.

Ne regrette rien, car je sais bien maintenant:

Je suis riche de toi. Et dans le firmament,

Une étoile scintille pour les deux amants

Irréels que nous fûmes le temps d’un instant.

Pas triste . (Avril 2015)

Ne sois pas triste, mon ami

Même si on n’est pas ensemble

Tu sais bien que du même avis

Nos deux destinées se rassemblent.

Ne sois pas triste mon chéri,

Même si je n’ai pas le droit

De faire partie de ta vie

J’ai reçu une part de toi.

Non, ne sois pas triste mon cœur,

Car, tu sais si bien que je t’aime

Et qu’en dépit de nos malheurs

On peut résoudre nos problèmes.

Non, ne sois pas triste mon âme,

Je vais me plaire dans tes nuits,

Et devenir la belle dame,

Qui distillera ton ennui.

Non, ne sois pas triste ma vie,

Essaie de jouir du bonheur

De tous ces instants réussis

A faire rencontrer nos cœurs.

Car enfin, pas triste mon trésor;

La vie est belle à jamais !

Puisque dans notre beau décor,

Est accroché notre portrait.



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