But; Ramener le meilleur de l’inconscience en conscience.

Antipsychiatrie

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L’antipsychiatrie est une théorie psychiatrique qui s’oppose à la psychiatrie classique et interprète plutôt la maladie mentale dans une perspective sociologique et spirituelle.

Sommaire

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Le contenu de la théorie [modifier]

Pour certains, la conviction centrale sur laquelle convergent les grands courants de l’antipsychiatrie est que l’asile devrait disparaitre et les malades retrouver tous leurs droits de citoyens dans une société qui pourrait les accueillir, prendre en compte leurs potentialités créatrices.

Pour d’autres, généralement peu convaincus par les théories psychiatriques, elle est que la psychiatrie est une institution non pas médicale, mais plutôt politique et/ou religieuse médicalisée s’attachant à résoudre non pas les problèmes ou les maux des patients qu’elle traite, mais bien les problèmes posés à la collectivité par le comportement de ces mêmes patients, et ce au moyen de procédés coercitifs (internements, traitements, mensonges) contraires aux principes de l’État de droit.

Pour certains, le cheval de bataille de l’antipsychiatrie est la question de la “Relativité du normal et du pathologique“. Pour d’autres, moins enclins à jouer avec les lapalissades, l’objet de l’antipsychiatrie est l’invalidation de la dichotomie “sain”/”pathologique” instituant la notion de “norme” comme paradigme anatomique et sanitaire plutôt que comme variable sociale, sociétale, morale, philosophique et/ou politique, et consacrant de ce fait la confiscation, par les psychiatres, de problématiques politiques et sociales comme mesure de salubrité publique.

Les origines [modifier]

Nés au début des années 1960, ces grands courants ont presque toujours été le fait de praticiens : Ronald Laing, David Cooper et Aaron Esterson en Angleterre, Franco Basaglia, Giovanni Jervis et Gian Franco Minguzzi en Italie, des médecins hospitaliers du service public (Louis Le Guillant, Lucien Bonnafé, François Tosquelles…) engagés dans une riche polémique avec Michel Foucault en France.

Les travaux de Thomas Szasz, psychiatre américain, qui dès les années 1950, publia nombre d’ouvrages très critiques à l’égard de l’institution à laquelle il appartenait alors - s’attirant ainsi les foudres de ses collègues -, ont joué un rôle déterminant dans l’élaboration des critiques des théories et pratiques psychiatriques émises par les antipsychiatres.

Les influences de la théorie [modifier]

Par ailleurs, les thèses anti-psychiatriques ont également grandement influencé les “Thérapies systémiques familiales“, qui, sans totalement s’affranchir de la terminologie de l’hygiène mentale (Cf. leur dénomination), abordent “la folie” sous l’angle de victime émissaire, sorte de rôle de “fou du roi” qui, par sa conduite, dénoncerait entre autres les mythes familiaux en vigueur dans un système donné. C’est cette dénonciation qui serait désignée de “folie” et stigmatisée. Il est de même du “dissident” soviétique qui doit avoir une bonne dose de “folie” pour dénoncer le mythe du “Paradis des travailleurs”.

Bibliographie indicative [modifier]

Réflexions qui rejoignent ma conviction que le monde doit apprendre de l'inconscient humain et donc le laisser s'exprimer pour comprendre les raisons de la folie et atteindre la sagesse en sachant la prévenir.Mais comment pourrait se réaliser concrètement une telle idée ?  Il faudrait sans doute des zones test entières,des moyens importants.....certes la politique ne s'embarrasse pas de soigner la folie humaine ,elle ne s'occupe que de finance, dommage..........


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novembre 21st, 2010 at 6:21