But; Ramener le meilleur de l’inconscience en conscience.

Il est flagrant, en tout cas pour moi, et je voudrais être entendue par les psychiatres, notamment . J’ai fait 8 ans de déni de maladie, je sais donc de quoi je parle ; j’ai fait de multiples manies, trimestrielles la plupart du temps, qui m’ont fait cheminer avec une alternance de réflexions conscientes basées sur leurs analyses. La première montrait mon désarroi face au bien et au mal, la peur du mal, et l’incapacité de le reconnaitre, de le démasquer , notamment à cause des erreurs médicales et de l’appât du gain pour les médecins. Dans les dernières, tout était résolu, tous mes problèmes existentiels et pourtant, il y en avait, je vous passe les détails, je ne me souviens plus de tout; il ne restait plus que l’envie du paradis terrestre pour tous, comme si on le méritait tous, au vu de notre petite condition humaine et de notre petit cerveau , de notre petite conscience face à l’immensité de notre inconscience encore vierge.

Seulement, j’ai conscience de notre impuissance à tous ! Que faire ?  Mon parcours est extra, j’ai exploré mon inconscient dans la nature, sans faire aucun dégât ! Quel miracle ! Que faut il faire pour avancer dans la jungle de l’inconscient des malades mentaux ? Nous n’avons pas les moyens de le faire, les inconscients des uns et des autres peuvent  être dangereux pour autrui, et surement d’ailleurs, puisqu’ils n’ont aucune notion des autres. Et finalement, même si nous avions des subventions, serait ce bénéfique de faire des manies dans un milieu expérimental  ? Ne faut il pas être dans son environnement pour tester le mental ?

janvier 19th, 2017 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Tout d’abord, je ne pense pas avoir une conscience ordinaire , du moins commune ; J’ai connu des moments hors norme, en vrac ; des hallucinations courtes mais néanmoins “bien subjectives “,la camisole physique et chimique, la garde à vue , et pourtant je travaille beaucoup avec de grandes responsabilités dont je suis consciente car constamment je réfléchis à mon devoir d’infirmière , je fais le point et j’essaie toujours de m’améliorer , d’ajuster, pour cela il faut surtout travailler sur soi même, sur son égo , prendre sur son temps personnel pour penser aux autres , ne pas oublier son rôle et y croire jusqu’au bout.

 C’est une part de moi qui est étonnante, cette capacité à jongler d’une conscience à une autre, en fait je ne jongle pas, ma conscience est redevenue extensible, elle garde en tête mes devoirs parentaux et professionnels donc le quotidien pragmatique tout en étant capable d’envisager des réponses aux questions existentielles….subjectives bien sures, mais envisageables , très perturbantes pour tout un chacun à mon avis ; voila pourquoi je peux passer pour une folle. Oui, je peux évoluer dans mon imaginaire pour tenter de résoudre l’incompréhensible, et revenir très vite à la réalité d’une plaie qui s’infecte, d’un risque d’escarre ou d’un patient qui se met en danger en restant seul chez lui…. J’ai conscience de cela, de l’importance de prendre du recul pour analyser la situation de mes patients avec professionnalisme, et sans affectivité , alors que  la plupart du temps je  prodigue ma sympathie et non mon empathie, je dis bien , aux patients qui en ont besoin.

Je pense que j’ai réussi un bon mélange ; je garde les idées qui me redonnent espoir en la vie, elles sont présentes sans être invalidantes, je ne les expose qu’ici, ( j’ai fait l’imprudence d’en parler sur linkedin, car certains pourraient pour se donner bonne conscience me dénoncer à mon ordre , les “bien pensants”, pour cela , j’ai été inconsciente de la peur des autres, de la montagne qui sépare leurs consciences de la mienne ! ) et en même temps je garde mes acquis sociaux ; mon travail que j’adore, ma vie familiale. Finalement, j’ai beaucoup de chance , en comparaison avec d’autres bipolaires, qui sont en marge de société. J’ai eu la chance d’être devenue bipolaire alors que j’étais déjà bien rodée à mon travail d’infirmière, cette habitude du travail bien fait ne m’a jamais quittée, mais plus, les erreurs médicales ont largement contribué à me rendre malade; je ne les acceptais pas. Maintenant, j’ai composé avec la vie, je sais qu’elles sont inacceptables mais qu’elles sont là , je rêve d’écoles qui travailleraient dessus pour les amoindrir….Je reste sans doute une grande rêveuse et mon psychisme est imprégné de mon idéal , je n’y renoncerai pas, j’ai besoin de ça pour avoir envie de vivre.

Bien sur, je garde un anti psychotique à vie maintenant ; je ne peux plus me permettre de l’arrêter, et je sais bien pourquoi, parce que sinon mon esprit trouve un raccourci, un challenge que je dois accomplir , souvent ” un exploit routier” pour que mon vœux se réalise ; le bonheur pour tous. C’est très puéril, mais l’inconscient est ainsi, c’est un enfant impossible, capricieux mené par notre égo, et rien que lui, avec abstraction des autres.

En résumé, je suis consciente des capacités de l'esprit  subjectif, du mien mais par extension je suis capable de comprendre celui des autres, qui fait avec les moyens du bord, c'est à dire les données qui y sont entrées en conscience comme en inconscience. Je sais travailler l'imaginaire , j'adore y chercher mon nécessaire de survie, je n'ai pas peur de la folie , je la connais bien, je dirais que maintenant je sais la détecter, chez moi, mais aussi chez les autres, lorsque j'entends des propos irrationnels.  Seulement, je ne viendrai pas à bout de la puissance de mon désir de l'Eden terrestre, qui est plus ou moins conscient , conscient bien sur, maintenant, mais qui motive toujours mon inconscience , lorsque je n'ai pas du tout de traitement, qui brave la barrière de ma conscience, qui surplombe tout mon être....Sans l'abilify  5 mg, je suis perdue.

Je suis inconsciente du mal que les autres peuvent me faire, je me confie trop, dans les réseaux sociaux,(j’ai fermé mon compte sur linkedin ) notamment, en fait, je sais si bien que je ne veux de mal à personne, que j’ai l’impression que ça se sent, mais c’est surement un leurre ; la folie fait peur, les idées bizarres ou hors norme sont taboues, le monde n’est pas prêt à accueillir le meilleur de son inconscience , pas encore.

Je voudrais dire que je suis transparente, que peu importe si tout le monde sait que je suis bipolaire et infirmière libérale ; je n’ai rien à cacher. Je me sais bienveillante (parce que je sais que la se trouve mon bonheur et celui des autres , c’est presque un calcul psychologique ) et pas forcément bien pensante mais tout le temps à la recherche d’une faille en moi, tout le temps aux aguets de la folie impossible,mais chercheuse de folie , façon de voir des autres ; une idée n’est folle que parce qu’elle n’a pas été accepté par tous.

trong>Et maintenant, je vais dire merci à mon psychiatre qui me permet une vie correcte malgré des pensées hors norme, je suis prête à affronter les expertises psychiatriques, s’il venait l’idée à certains de me les faire subir au nom de la sécurité sanitaire, j’ai tellement souffert que je suis aguerrie, capable de tout perdre . Je crois que mon psychiatre est un homme d’avant garde, il comprend ce que veut dire ; dose suffisante, je reconnais que ce n’est pas facile à trouver, mais cela permet à un malade mental de revivre , et même de bien vivre.

 

janvier 19th, 2017 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Bon âne né dans l’étable lit à bonne heure ;
Son cri de rallye ment et nous attire en sons sains.
Symphonie de nos vies manipulées en compteur,
Jouez l’histoire qui fait la peau à nos chagrins.

janvier 3rd, 2017 at 6:21 |  1 Commentaire | Permalink

Je me suis intéressée à l'inconscient depuis qu'il s'est introduit dans ma conscience ; avec la manie bipolaire . Un jour , je suis devenue une malade mentale , alors que j'étais persuadée avoir un  potentiel psychique. Il y avait un non sens ; je pêchais par ou j'excellais . Je n'ai eu de cesse de comprendre ce qui m'arrivait.

Les médecins diront que les manies sont un dérèglement anarchique des neurotransmetteurs , une chimie désorganisée…… C’est impossible, pas dans mes manies en tout cas ; à chaque fois, ce sont bien mes propres angoisses qui revenaient, ou mes espoirs impossibles.Les malades devraient s’approprier leurs manies, les revendiquer, pour s’introspecter. Mes manies ont toujours eu un sens , est ce parce que je les étudiais ? Les médecins n’y prennent pas beaucoup attention, pourquoi ? L’urgence est de traiter , sans doute, et malheureusement la psychothérapie ne réussit pas encore à maitriser l’inconscient à elle seule.Réussira t-elle un jour ?  Je connais l’inconscient, il est puissant, dévastateur, lorsqu’il a trouvé la route vers la conscience, personne ne l’arrête, il a une telle volonté de vivre, de s’imposer ; c’est surement notre force intérieure ; notre moteur  il n’est pas fait pour s’extérioriser, c’est ça la maladie.

Nous n’avons personne assez de temps ou d’argent que ce soit coté patient ou malade pour avancer dans la jungle de l’inconscient. Mais, il va falloir le faire, il est temps de commencer, de voir le problème de la maladie mentale différemment, de responsabiliser les malades, de ne plus les prendre pour des incapables, car qu’ils aient appelé leur inconscient à la rescousse ou qu’ils l’aient subi , ils sont en train de mener la plus difficile des guerres, celle contre soi même, la plus traitre, la plus injuste…Et,cela reste mon avis, s’ils sont au front de cette guerre, ils peuvent la gagner. Il faut seulement, que la méthode psychiatrique avance, se transforme , s’améliore, que les psychiatres , les psychanalystes, les psychologues travaillent plus ensemble, en collaboration étroite sur un même patient, avec le patient, et surtout pour lui donner les rennes, et la confiance pour gagner la course….OUI, nous avons des ressources, je reste persuadée que nous ne faisons que changer notre conscience ; le médecin qui peut nous y aider n’est pas encore formé à sa science. Et si, la maladie n’était qu’un désir de changement profond de son être ? L’ouverture vers une capacité nouvelle spirituelle !!!!! Nous n’avons pas le droit de fermer cette porte ; les médicaments, oui mais uniquement à dose minimale nécessaire pour museler l’inconscient lorsque le patient est dans la nature….Mais sinon, après une période courte d’étude des manies du sujet ; elles sont récurrentes et rélèvent souvent des mêmes problèmes intérieurs , on peut travailler sur un changement spirituel qui amènera parfois un changement de vie. Que le soignant, ne veuille pas s’en mêler; je le comprends, c’est trop de pouvoirs, trop de responsabilités, avec des risques de suicide ( on travaille dans la cour des grands ! ) mais qu’il donne l’espoir au patient de se sortir de son enfer, qu’il lui indique une voie possible, celle de sa reconstruction, c’est un travail long et lent, mais il peut être facilité ; par l’écriture, par la fréquentation d’autres malades au travers des tchats par exemple , par l’expression d’une vie virtuelle qui peut servir d’essai avant de se diriger vers le changement réel , ( le virtuel peut aussi permettre l’expression  d’une sexualité  refoulée sans trop de dégâts réels .)  Internet peut être un formidable outil de travail sur soi, d’épanouissement , d’ouverture vers les autres ,les tchats permettent l’épanchement total avec anonymat, il faut seulement en connaitre les limites et savoir passer à autre chose notamment à la vie réelle.  Alors, oui, il faut prendre le taureau par les cornes , ne plus avoir peur de poser les bonnes questions, remuer les esprits, comprendre leurs revendications , et je suis prête à parier qu’il n’y aura pas plus de suicides, car, alors, le patient gardera un espoir de s’en sortir.

Il faut travailler à nettoyer nos cerveaux , à vider notre poubelle inconsciente qui encrasse notre moteur de vie : l'espoir. N'ayons plus peur de l'esprit ! Notre avenir est de l'assainir ! Il n'y a de paix durable que dans l'amour de tous qui amène l'amour de soi . Mais l'amour bien dosé ! Pas l'amour jaloux , possessif, non, l'amour qui veille à responsabiliser avec douceur , l'amour qui enseigne le respect, l'équité tout en montrant la réalité de la condition humaine et ses faiblesses. Chacun a son rythme , dans les possibilités de sa prise de conscience, nous savons la route , elle est simple et la culpabilité n'existe plus lorsqu'on fait des efforts pour l'emprunter. ET C'EST LA CULPABILITÉ QUI AMÈNE LA MALADIE MENTALE.

Maintenant,il faut arrêter d’aller dans tous les sens, pas besoin d’être croyant pour savoir que l’esprit sait au plus profond de lui ce qu’il est bien de faire ; Et aussi refoulé que ça puisse l’être, ça remontera toujours, à un moment ou à un autre. Et, la, sera le choc de l’inconscience contre la conscience; Si la conscience doute, elle sera dévastée par la maladie mentale , mais cela vaut peut-être mieux que de passer sa vie à se tromper de route et d’être comptant de soi. C’est pourquoi je dis que le malade mental est parfois plus judicieux que le sain d’esprit, puisqu’il recherche un esprit mieux équilibré.C’est pourquoi , il faut arrêter de l’amoindrir, et travailler avec lui, sur sa quête. L’équilibre spirituel est un dosage savant de toutes les qualités au sens large en fonction des besoins du sujet, mais ces besoins changent en fonction de la maturité et de la route plus ou moins longue et sinueuse empruntée vers l’amour d’autrui. Les êtres différent par leurs consciences d’eux mêmes et du monde, c’est l’ agrandissement de leurs consciences grâce à leurs inconsciences qui leur permettra de retrouver la pureté de l’enfant enfoui en eux sublimée  par la connaissance du monde ; la sagesse.

décembre 31st, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Est ce une guerre ? NON, c'est une rencontre. Qui motive l'autre ?

J'ai tendance à m'adresser aux psychiatres; je ne choisis pas la facilité ; en deux temps trois mouvements, ils vous musellent avec des pilules ! Sans doute,ils ont un schéma du sain esprit. Ils font quand même 10 ou 11 ans d'études......Ça laisse pantois ; mais, sont ils formatés ou gardent t-ils leur libre arbitre ? Le bourrage de crane, on connait, c'est presque de l'hypnose; tu feras ci et pas ça !!!! Bon, j'avoue que je n'y connais rien, sinon que pour une bipo comme moi, c'est un peu téméraire d'aimer m'épancher avec eux ! Ils pourraient croire que je suis folle......

C'est fascinant de penser qu'on arrive à un point culminant ; à la manifestation physique d'une abstraction ; les neurotransmetteurs qui transportent nos pensées !!!!

Vraiment, il n’y a pas de guerre entre chimie et psychologie, seulement des trous, des puzzles manquants. La chimie cérébrale est un dosage savant entre le subjectif de l’individu et le monde extérieur. J’ai failli dire l’objectif. La norme. Oui, c’est important, on parle de la marche humaine,de l’avenir de l’homme, aussi il y a de nombreux gardes fous ; les psychiatres, certes, mais surtout la conscience de chacun, qui s’affole de la folie. C’est bien, c’est logique, normal, sécuritaire. Aussi, je suis un spécimen ; Je travaille dans un métier à hautes responsabilités et pourtant j’ai connu la camisole physique ! Je sais ce que veut dire dépasser la norme. Mes repères ont été élastiques ! Ma conscience du mal a varié considérablement ; J’ai même imaginé ce qui se serait passé si, mon esprit me disait de tuer toute ma famille pour la sauver ! Pourquoi, ça ne m’est pas arrivé ? Pourquoi à d’autres, mais pas à moi ?

Permettez que j’exprime mon égo ; Je suis une penseuse , indéniablement, je le suis. Toute jeune, je me posais beaucoup de questions, je contredisais toujours, finalement, ce n’était pas si con, car le contraire n’est pas forcément faux. En plus lorsque je suis devenue bipolaire,j’ai été très vexée ; d’où mon déni de 8 ans, parce que je pêchais par ou j’excellais. Oui, la psychologie, c’était mon fort,avec les connaissances que j’avais; c’est à dire nulle.Je n’avais pas les bonnes données ; mes parents étaient méfiants envers le monde , donc, il ne le connaissaient pas vraiment. Et, j’ai fonctionné avec une idée fausse du monde.Pas seulement, à cause de mes parents,à cause de la télé, j’ai été élevé ou plutôt abaissé par la télé de mon époque, qui ne volait pas haut. Bref, ces données du monde, ne me permettait pas de trouver le bonheur; normal,je n’avais rien compris; je croyais qu’il suffisait d’être belle pour tout obtenir. Je pensais que seuls les riches étaient intelligents.Pour faire court, j’étais loin de la réalité..

Vous allez dire; je suis hors sujet….je sentais qu’il y avait un problème ; Ma directrice d’école d’infirmière m’avait dit ; vous êtes jolie, pas besoin d’être compétente, vous trouverez un médecin, comme votre sœur ! Je n’ai jamais oublié cette phrase. Elle s’appelait Mademoiselle Lecerf , on l’appelait pour dire; pan ! lol.

Je savais qu'elle disait vrai, mais ça me révoltait ; j'ai épousé un instituteur en refusant les avances d'un interne en médecine , mes parents l'ont su plus tard, je ne cache rien longtemps, je suis terrible, peu importe le mal que je fais,j'aime la transparence.J'allais dire, j'ai un sens aigu de la justice humaine ! Mais je me suis reprise.En fait, je suis entière, j'ai beaucoup de défauts, dont j'ai conscience maintenant, sur lesquels je lutte, mais, ma plus grande qualité vient de l'homme que j'ai épousé.Je ne l'aimais pas quand je l'ai connu, je voulais seulement sortir de ma prison , m'amuser et connaitre les hommes.J'avais 20 ans.Mais, lol, je crois que j'ai une intuition sans pareil, j'ai senti qu'il pouvait m'apporter ce qui me manquait cruellement ; l'humanité.

Et ce fut le cas; nous avons déteint l'un sur l'autre ; il a appris à aimer l'argent, et j'ai appris à aimer les humains. Mais, nous nous sommes croisés, pas rejoints.

J’en viens à mon sujet; J’ai senti ce qui manquait à ma vision du monde; je suis allée allégrement à 20 ans épouser le contraire des convictions qu’on m’avait inculquées, et j’ai perdu ; je suis tombée malade parce que j’ai fini par détesté ma conscience acquise ; je voulais la changer, elle s’est affaiblit et mon inconscience plus forte a surgi , sans pitié, dévastatrice.

Personnellement, je suis sure que j’ai mené ma chimie cérébrale; elle n’a fait que suivre, ou plutôt être décontenancée. Après, j’avoue que sans mon abilify 5 mg , je replonge dans la folie inconsciente; c’est à dire; je crois qu’il suffit d’exécuter un challenge ( sportif, souvent routier, parce que je suis toujours sur la route) pour réaliser mon rêve; le bonheur pour tous .L’inconscience est comme,ça, c’est une enfant sauvage, complètement inconsciente….qui maitrise le cerveau de son sujet.

Je sais que je me mets en danger en écrivant cela, certains, bien pensants diront,(lol, bien pensants à leurs idées ! ) il faut l’arrêter, elle est dangereuse ! Surtout qu’on peut retrouver tout le monde sur le net. Et, bien , allez y, dénoncez moi ! Je suis bipolaire de type 1 et infirmière libérale, je sais que je peux tout perdre, j’ai déjà eu cette sensation, rien n’est acquis.

Je n’arrêterai plus mon abilify 5 tant que je travaillerai.Oui, le psychisme peut dérégler la chimie cérébrale, mais seule, la chimie peut la régulariser, à ce jour; ça vous met d’accord ?
On se trouve à une intersection. Perso, je suis sure, qu’il faut apprendre à doser avec une main plus leste la chimie; juste l’effet escompté pas d’effets indésirables ; comme mon psychiatre a compris ; ça me démange de donner son nom, mais je ne veux pas l’impliquer dans mon délire, sinon,je le remercie. Purée, tout va bien, faut juste donner la dose suffisante,j’ose pas dire minimale pour éviter les délires.

Et je sais pourquoi , la chimie est indispensable; l’inconscience est trop inconsciente, trop fougueuse; rien ne peut la maitriser. C’est une conscience non éduquée, que sait elle de l’extérieur ? Rien. Elle est faite pour orienter, si elle y arrive, la conscience, qui est, normalement, le seul maitre à bord.Quoique, beaucoup plus vive, elle se faufile dans chaque faille de la conscience , c’est elle qui est responsable des dénis, elle stoppe l’intuition, pire elle bafoue la sécurité , pratique l’erreur au mépris de la vie .(à mon avis) Bref, c’est complexe mais si passionnant. Je ne sais pourquoi, et je vais vous sembler très prétentieuse ; mais j’ai toujours eu l’oreille musicale et il me semble que la justesse musicale se rapproche de la psychologique , il y a peut être une psychologie absolue. Lol. Non, c’est pas drôle,le seul absolu qui soit, c’est le doute,  le seul moyen d’aller toujours plus loin et mieux.

décembre 26th, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink

On peut supposer que l’inconscience forme un couple avec la conscience qui devrait être en bonne entente ; l’inconscience travaillant à améliorer la conscience sans brutalité ,  en la ménageant, en gardant secret ce qu’elle ne veut savoir, en fonction de son âge et de ses possibilités génétiques ou acquises. Si tout se passe bien, l’inconscience est utile,elle n’est pas insurgée, ni en souffrance, elle donne le meilleur d’elle même, qui remonte à la surface de la conscience ;  elle s’ouvre petit à petit à la conscience, qui grandit harmonieusement …..Dans le meilleur des cas, le sujet s’est épanoui dans l’amour et l’intelligence parentales, qui ont fourni les clefs des portes du monde. La rancune, l’incompréhension, la souffrance sont repoussées dans un inconscient profond , inutiles, mais obligatoirement existantes en attente d’un hypothétique rôle, non souhaité bien sur, mais parfois nécessaire.

Revoyons le couple inconscience, conscience. Et si l'inconscience savait les aspirations profondes de l'être , si elle était un être en puissance et que la conscience "tuait" cet être.Que se passerait -il ?

Il y aurait un conflit conscience, inconscience,qui torturerait l’être entier ; des doutes, des ambiguïtés,des questionnements, des peurs peut-être , la sensation de mal faire,surement des déprimes (bipolarité avec une recherche désespérée  d’équilibre psychique)) La conscience serait ébranlée par un subconscient contraire à ses valeurs ; que ferait -elle ? Garderait elle ses acquis éducatifs en se fermant à son inconscience ? Mais dans ce cas, l’inconscience serait en souffrance. Ne chercherait elle pas à surplomber la conscience, en manies par exemple ? Elle pourrait aussi changer de milieu, de vie, se couper de sa famille et s’ouvrir à d’autres valeurs,davantage en accord avec son être vrai. Elle pourrait peut-être aussi, s’autodétruire par dégout d’elle même en appelant l’inconscience au secours, sans savoir qu’elle déclenche un tsunami ! (Je pense que c’est ce que j’ai fait ). Que pourrait elle faire d’autre ? A vos imaginations…..

décembre 19th, 2016 at 6:21 |  1 Commentaire | Permalink

Bonsoir.

On vous préconise la distance au patient, pour vous protéger de ses délires plus ou moins intelligents. Les délires viennent de l'inconscient, et l'inconscient est fascinant ; il hypnotise le cerveau ! C'est le cerveau débridé qui s'écoute lui -même ......Quel délice !

L’égo, comme il est difficile de lui résister. Combien de fois on voit untel se vanter de son ascendance noble ou pas, de sa littérature ou de l’humanitaire qu’il fait.

Oui, la conscience est garante de sécurité, c’est notre base à tous, elle diffère plus ou moins mais en général, elle admet les lois qui nous protègent tous. Je parle de la police, la justice forcément qui ont pour principe le respect humain ; on devrait le leur rappeler plus souvent, a tous les maillons de la chaine ! Et , vous ,  Messieurs Dames les psychiatres ! Vous êtes garant de quoi ?  La conscience ?  La raison ?

  • La conscience, non, chacun a la sienne. Elle est plus ou moins administrée par la conscience commune.
    • La raison ?  Certes. mais la raison est basée sur la conscience commune actuelle. Comment bouger cette conscience ? Comment l’agrandir ? Il n’y a que  les inconscients qui puissent le faire.( Et les prix Nobel ) Mais ils sont brimés par leur condition de malades.

    On tourne en rond.

    A vous, messieurs, de braver vos interdits ! Lorsque votre conscience vous ouvre des portes vers l’inconscience.Vous êtes suffisamment cortiqués  pour distinguer le possible dans l’imaginaire afin de le tester dans la réalité pour lui laisser une chance d’exister.

    décembre 10th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (3) | Permalink

    Et a on va dire tout dépend de l’éducation…..

    Oui les enfants brimés , que l’on fait taire devant les adultes, qui doivent rester sages comme des images dès qu’ils sont dans le monde perdent en intelligence ; ils ne peuvent pas expérimenter l’extérieur. Sous prétexte de “bonne éducation” , on en fait des moutons, qui n’ont pas le droit d’être eux mêmes hors de chez eux, donc qui vont développer 2 personnalités  dont l’une sera fausse devant les gens, méfiante peut être aussi,timorée. Mais surtout, le cerveau ne pourra comprendre vraiment le monde, il ne pourra pas s’y frotter, et il risque de rester dans son trip, comme on dit, de se faire une fausse idée des autres, et donc de partir avec de fausses données qui vont former un décalage entre lui et le monde. C’est surement un frein à l’intelligence et peut être la graine d’une maladie mentale.

    A l’inverse, les enfants dont les parents laissent tout faire, seront confrontés à la vraie vie, dès le jeune age, ils se casseront le nez, s’ils sont irrespectueux (c’est la que les parents devraient intervenir, pour expliquer le bon fondement des règles sociales) mais ils pourront modeler leur personnalité en fonction des autres, leur vision du monde sera exacte, ils pourront discuter avec des adultes qui les éduqueront inconsciemment et leur enseigneront notre vaste monde. Oui, les enfants des milieux défavorisés , laissés ou livrés un peu à eux mêmes sont plus dégourdis, plus audacieux, plus vifs, certainement plus intelligents qu’un enfant qui ne peux parler à l’adulte. Bien sur, par la suite, l’enfant non éduqué doit pêcher, il ne passera pas bien parmi les adultes et sera rejeté peut être plus ou moins par les milieux privilégiés,de plus, il aura besoin de conseils, de motivations , d’encouragements et surtout d’explications pour comprendre le bien fondé des études .

    Vraisemblablement, il faut faire un mixte de ces 2 éducations opposées. Ceci prône l’idée du mélange des milieux sociaux et des races. L’éducation est très importante pour l’épanouissement de l’intelligence, pour le bien être aussi, et je crois que les deux sont liés. Assurément, il faut laisser l’audace de l’enfant s’exprimer, aller vers les autres sans peur pour les appréhender et les connaitre ; mais les parents doivent habilement  avec douceur et confiance guider l’enfant vers le respect humain. Le parent doit être présent au départ pour rendre autonome l’enfant, lui enseigner la bienséance sans lui oter sa spontanéité et son attente .Ensuite, et de plus en plus, il doit passer le relais aux autres adultes ( en gardant toujours le lien au besoin) qui vont ouvrir les champs du tout possible à l’enfant.

    septembre 29th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (2) | Permalink

    Pourquoi n’y a t-il pas de recherches sur l’inconscient grâce à la bipolarité ?  Ou à la schizophrénie ?

    Il est évident que la conscience étriquée qui souffre fait appel à l’inconscience pour s’en sortir et s’agrandir. Ou que l’inconscience trop étouffée cherche à surgir dans la conscience.Et que des qu’une porte s’ouvre de l’une à l’autre,qu’une faille trop importante se creuse entre conscience et inconscience, il soit difficile de la colmater ; on n’a pas encore trouvé le bon maçon, si ce n’est la thérapeutique médicamenteuse, qui est souvent  bien trop dosée pour laisser passer suffisamment d’émotions pour aimer encore la vie. Il faut demander une fenêtre au maçon pour laisser passer la lumière.

    La conscience est un inconscient éduqué depuis des millénaires et transmis par les générations, travaillé par l’éducation des parents, l’environnement, les expériences ; Elle forme l’individu, sa particularité.La conscience est la peau de l’inconscience, sa protection contre l’extérieur, un compromis entre inconscience individuelle et environnement  ; l’inconscient ne connait pas le monde des autres et ses lois, c’est un égo pur, il ne connait pas la matière, il ne sait travailler que l’esprit, alors lorsqu’il sort hors de l’esprit, sans le contrôle de la conscience , il est affolé, il invente , crée ses propres lois, avec ce qu’il connait.Il imagine des stratégies mentales et complètement inadaptées pour aboutir à ses fins, qui sont toujours la résolution de ses problèmes mentaux ; et pour faire court la satisfaction immédiate de ses désirs ou pour d’autres la confrontation avec ses démons.

    Qui peut me dire que ce schéma est erroné ? Ne correspond t-il pas à une règle commune aux malades mentaux ?  Personne ne vient jamais ici confronter mes idées ! J’aurais tellement besoin d’échanger !

    Étudier la manie du bipolaire, c’est apprendre à connaitre son inconscient, son être entier et ses aspirations étouffées par la rigidité éducationnelle ou expérimentale. Bien sur, il est déconseillé de le faire comme je l’ai fait, sauvagement, dans la vie réelle , aux risques de perdre ses acquis sociaux ou de nuire à autrui. Mais pourquoi pas avec un encadrement  adapté ? Ne serait ce pas là , une vraie prise en charge psychologique ?

    J’ai fait 8 ans de manies plus ou moins maitrisées , 2 hospitalisations. Par chance, je n’ai  perdu  ni ma famille, ni mon travail. Mais je me connais bien, maintenant. Je me demande même si nous ne sommes pas tous les mêmes dans notre inconscient ? Peut -être que nos différences inconscientes résident en l’enfouissement plus ou moins profond de nos désirs. En notre capacité à les faire remonter plus ou moins rapidement.

    Quand mon inconscient surgit, il balaie mon éducation maladroite et restrictive , il me donne la chance de prouver ma valeur, me rend ma confiance; il échafaude  un challenge  que je suis capable de relever et qui me permettra de résoudre tous mes problèmes, voir ceux des autres ; l’avènement d’un Eden terrestre .Un peu comme si, je me donnais une deuxième chance de réussir ma vie, d’être reconnue . Parce qu’en conscience normale, je suis incapable de trouver l’épanouissement. Manque de confiance en moi, manque de volonté, trop d’interdits, trop de peurs.

    Je dois travailler sur ça, plus besoin de faire de manies ; je me connais par cœur. Au départ de ma bipolarité existait une incompréhension du monde,ma première manie racontait la guerre du mal et du bien. Au fil de mon introspection , j’ai appris à me connaitre et donc à comprendre les autres et le monde. Bien sur que je suis ambivalente ! Et c’est ce qui fait la beauté et la complexité de l’humain, il pousse un curseur d’un extrême à un autre en fonction de ses humeurs ! Et, je ne sais plus vraiment ce que je refoule,  ma conscience d’aujourd’hui est tellement différente de celle d’avant mes manies ! Je suis tout à la fois dans l’âme;  jalouse et libertine refoulée, généreuse et radine à la fois, égoïste et altruiste , consciencieuse et inconsciente……..

    Maintenant, je dois tirer les conclusions de cette quête de mon être entier. Je dois réussir à concilier mes ambiguïtés. J'ai découvert des  réponses existentielles qui me permettent de comprendre le monde que je rejetais. Je ne refermerai pas la porte vers mon inconscient toute seule , c'est impossible  ; mon ami abilify 5 mg le fait très bien , je lui fais confiance . Je souhaite à tous les bipolaires de trouver un traitement optimal comme le mien , qui laisse le libre arbitre en maintenant la sauvagerie inconsciente.

    septembre 14th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (3) | Permalink

    Si l’on part du principe que la vie engendre et nécessite un mouvement , que l’apparition de toutes choses se place comme un curseur à l’intersection de  lignes maintenues par des extrêmes, alors le quotient intellectuel de l’individu serait basé sur la ligne de la bêtise couplée de l’intelligence. Faisons maintenant, intervenir l’inconscience…..Et si la bêtise, ou la connerie apparue en conscience, cachait une intelligence inconsciente, pas encore découverte, tapie, et donc plus à même de travailler librement dans l’ombre de la conscience.Sur, l’inconscience est plus rapide que la conscience, heureusement sinon, elle ne pourrait pas exister. Elle cherche les faiblesses de la conscience pour paraitre. Un instant d’hésitation conscient, et elle est la.Elle s’appelle spontanéité, ou même impulsivité. Elle parait parfois être idiote, mais si elle répondait à d’autres lois que nos lois conscientes ? Et si la bêtise humaine n’était qu’une expression de l’intelligence inconsciente ? Une intelligence du long terme ? Une intelligence différente de celle de l’époque capable d’orienter les autres esprits pour les amener plus loin ? Un catalyseur spirituel ?   Ou  une manière de se préserver, pour atteindre le bonheur, d’être en dehors du temps, hors course ? Le meilleur moyen d’apparaitre, de s’exprimer, pour éviter les tiraillements , les tortures de l’esprit éveillé dans un monde encore à ses balbutiements ? Le bonheur d’être simple, sans malice , pour profiter de la vie actuelle, en incarnant la pureté de l’innocence et ainsi plaire à cette entité supérieure que je ” suppose ” au fond de notre inconscient, protégée, et protégeant notre équilibre sanitaire.

    Ainsi l’esprit entier, conscient, inconscient renfermerait tous les extrêmes , toutes les qualités, et seuls certains apparaitraient en conscience pour former la personnalité apparente, celle qui nous est permise de part notre éducation , nos expériences de vie, et bien sur,nos gènes ( expériences ancrées en nous depuis des décennies et marquées).

    Cela revient à dire que l’inconscient de l’individu est capable de changer sa personnalité visible, il le fait dans un esprit sain au compte goutte, en s’infiltrant dans la conscience pourvu que celle ci ne soit pas trop hermétique. Il renouvelle la conscience, lui permet d’évoluer, de s’agrandir ; c’est son air ! Son oxygène ! Si la conscience est trop étriquée,et ne tolère aucun changement, une bombe à retardement se prépare dans l’inconscience qui veut exister, être reconnue d’une manière ou d’une autre, et peut exploser la conscience ….Elle croule la barrière qui la maintient hors de la conscience, et la maladie mentale apparait : bipolarité, schizophrénie…

    J’irais même plus loin, l’esprit inconscient est presque un individu à part entière, l’être que l’on pourrait être, le meilleur de nous comme le pire y est enfermé ; le pire, c’est la poubelle qu’on fait de lui, parce qu’on ne veut que des qualités en conscience, et qu’alors, on refoule dans le pré conscient toutes nos animosités, grave erreur ! qui surgiront en bloc, à un moment donné, libérées par exemple par l’alcool ou un choc affectif.Il faut accepter d’utiliser toutes les qualités mais aussi les défauts en conscience pour évacuer au fur et à mesure des événements nos émotions et ainsi , éviter de prendre notre inconscient pour une poubelle ! Il sera plus sain, décrassé et pourra mieux gérer notre équilibre sanitaire. Car, c’est en lui, hors de notre conscience, qu’une intelligence supérieure maintient notre santé…..cette intelligence se nourrit de l’espoir de nous perfectionner, c’est peut être le but de la vie terrestre, et je pense qu’elle peut défaillir si son moteur de vie n’est plus alimenté par l’espérance.

    juillet 26th, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink


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