But; Ramener le meilleur de l’inconscience en conscience.

Et a on va dire tout dépend de l’éducation…..

Oui les enfants brimés , que l’on fait taire devant les adultes, qui doivent rester sages comme des images dès qu’ils sont dans le monde perdent en intelligence ; ils ne peuvent pas expérimenter l’extérieur. Sous prétexte de “bonne éducation” , on en fait des moutons, qui n’ont pas le droit d’être eux mêmes hors de chez eux, donc qui vont développer 2 personnalités  dont l’une sera fausse devant les gens, méfiante peut être aussi,timorée. Mais surtout, le cerveau ne pourra comprendre vraiment le monde, il ne pourra pas s’y frotter, et il risque de rester dans son trip, comme on dit, de se faire une fausse idée des autres, et donc de partir avec de fausses données qui vont former un décalage entre lui et le monde. C’est surement un frein à l’intelligence et peut être la graine d’une maladie mentale.

A l’inverse, les enfants dont les parents laissent tout faire, seront confrontés à la vraie vie, dès le jeune age, ils se casseront le nez, s’ils sont irrespectueux (c’est la que les parents devraient intervenir, pour expliquer le bon fondement des règles sociales) mais ils pourront modeler leur personnalité en fonction des autres, leur vision du monde sera exacte, ils pourront discuter avec des adultes qui les éduqueront inconsciemment et leur enseigneront notre vaste monde. Oui, les enfants des milieux défavorisés , laissés ou livrés un peu à eux mêmes sont plus dégourdis, plus audacieux, plus vifs, certainement plus intelligents qu’un enfant qui ne peux parler à l’adulte. Bien sur, par la suite, l’enfant non éduqué doit pêcher, il ne passera pas bien parmi les adultes et sera rejeté peut être plus ou moins par les milieux privilégiés,de plus, il aura besoin de conseils, de motivations , d’encouragements et surtout d’explications pour comprendre le bien fondé des études .

Vraisemblablement, il faut faire un mixte de ces 2 éducations opposées. Ceci prône l’idée du mélange des milieux sociaux et des races. L’éducation est très importante pour l’épanouissement de l’intelligence, pour le bien être aussi, et je crois que les deux sont liés. Assurément, il faut laisser l’audace de l’enfant s’exprimer, aller vers les autres sans peur pour les appréhender et les connaitre ; mais les parents doivent habilement  avec douceur et confiance guider l’enfant vers le respect humain. Le parent doit être présent au départ pour rendre autonome l’enfant, lui enseigner la bienséance sans lui oter sa spontanéité et son attente .Ensuite, et de plus en plus, il doit passer le relais aux autres adultes ( en gardant toujours le lien au besoin) qui vont ouvrir les champs du tout possible à l’enfant.

septembre 29th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (2) | Permalink

Pourquoi n’y a t-il pas de recherches sur l’inconscient grâce à la bipolarité ?  Ou à la schizophrénie ?

Il est évident que la conscience étriquée qui souffre fait appel à l’inconscience pour s’en sortir et s’agrandir. Ou que l’inconscience trop étouffée cherche à surgir dans la conscience.Et que des qu’une porte s’ouvre de l’une à l’autre,qu’une faille trop importante se creuse entre conscience et inconscience, il soit difficile de la colmater ; on n’a pas encore trouvé le bon maçon, si ce n’est la thérapeutique médicamenteuse, qui est souvent  bien trop dosée pour laisser passer suffisamment d’émotions pour aimer encore la vie. Il faut demander une fenêtre au maçon pour laisser passer la lumière.

La conscience est un inconscient éduqué depuis des millénaires et transmis par les générations, travaillé par l’éducation des parents, l’environnement, les expériences ; Elle forme l’individu, sa particularité.La conscience est la peau de l’inconscience, sa protection contre l’extérieur, un compromis entre inconscience individuelle et environnement  ; l’inconscient ne connait pas le monde des autres et ses lois, c’est un égo pur, il ne connait pas la matière, il ne sait travailler que l’esprit, alors lorsqu’il sort hors de l’esprit, sans le contrôle de la conscience , il est affolé, il invente , crée ses propres lois, avec ce qu’il connait.Il imagine des stratégies mentales et complètement inadaptées pour aboutir à ses fins, qui sont toujours la résolution de ses problèmes mentaux ; et pour faire court la satisfaction immédiate de ses désirs ou pour d’autres la confrontation avec ses démons.

Qui peut me dire que ce schéma est erroné ? Ne correspond t-il pas à une règle commune aux malades mentaux ?  Personne ne vient jamais ici confronter mes idées ! J’aurais tellement besoin d’échanger !

Étudier la manie du bipolaire, c’est apprendre à connaitre son inconscient, son être entier et ses aspirations étouffées par la rigidité éducationnelle ou expérimentale. Bien sur, il est déconseillé de le faire comme je l’ai fait, sauvagement, dans la vie réelle , aux risques de perdre ses acquis sociaux ou de nuire à autrui. Mais pourquoi pas avec un encadrement  adapté ? Ne serait ce pas là , une vraie prise en charge psychologique ?

J’ai fait 8 ans de manies plus ou moins maitrisées , 2 hospitalisations. Par chance, je n’ai  perdu  ni ma famille, ni mon travail. Mais je me connais bien, maintenant. Je me demande même si nous ne sommes pas tous les mêmes dans notre inconscient ? Peut -être que nos différences inconscientes résident en l’enfouissement plus ou moins profond de nos désirs. En notre capacité à les faire remonter plus ou moins rapidement.

Quand mon inconscient surgit, il balaie mon éducation maladroite et restrictive , il me donne la chance de prouver ma valeur, me rend ma confiance; il échafaude  un challenge  que je suis capable de relever et qui me permettra de résoudre tous mes problèmes, voir ceux des autres ; l’avènement d’un Eden terrestre .Un peu comme si, je me donnais une deuxième chance de réussir ma vie, d’être reconnue . Parce qu’en conscience normale, je suis incapable de trouver l’épanouissement. Manque de confiance en moi, manque de volonté, trop d’interdits, trop de peurs.

Je dois travailler sur ça, plus besoin de faire de manies ; je me connais par cœur. Au départ de ma bipolarité existait une incompréhension du monde,ma première manie racontait la guerre du mal et du bien. Au fil de mon introspection , j’ai appris à me connaitre et donc à comprendre les autres et le monde. Bien sur que je suis ambivalente ! Et c’est ce qui fait la beauté et la complexité de l’humain, il pousse un curseur d’un extrême à un autre en fonction de ses humeurs ! Et, je ne sais plus vraiment ce que je refoule,  ma conscience d’aujourd’hui est tellement différente de celle d’avant mes manies ! Je suis tout à la fois dans l’âme;  jalouse et libertine refoulée, généreuse et radine à la fois, égoïste et altruiste , consciencieuse et inconsciente……..

Maintenant, je dois tirer les conclusions de cette quête de mon être entier. Je dois réussir à concilier mes ambiguïtés. J'ai découvert des  réponses existentielles qui me permettent de comprendre le monde que je rejetais. Je ne refermerai pas la porte vers mon inconscient toute seule , c'est impossible  ; mon ami abilify 5 mg le fait très bien , je lui fais confiance . Je souhaite à tous les bipolaires de trouver un traitement optimal comme le mien , qui laisse le libre arbitre en maintenant la sauvagerie inconsciente.

septembre 14th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (3) | Permalink

Si l’on part du principe que la vie engendre et nécessite un mouvement , que l’apparition de toutes choses se place comme un curseur à l’intersection de  lignes maintenues par des extrêmes, alors le quotient intellectuel de l’individu serait basé sur la ligne de la bêtise couplée de l’intelligence. Faisons maintenant, intervenir l’inconscience…..Et si la bêtise, ou la connerie apparue en conscience, cachait une intelligence inconsciente, pas encore découverte, tapie, et donc plus à même de travailler librement dans l’ombre de la conscience.Sur, l’inconscience est plus rapide que la conscience, heureusement sinon, elle ne pourrait pas exister. Elle cherche les faiblesses de la conscience pour paraitre. Un instant d’hésitation conscient, et elle est la.Elle s’appelle spontanéité, ou même impulsivité. Elle parait parfois être idiote, mais si elle répondait à d’autres lois que nos lois conscientes ? Et si la bêtise humaine n’était qu’une expression de l’intelligence inconsciente ? Une intelligence du long terme ? Une intelligence différente de celle de l’époque capable d’orienter les autres esprits pour les amener plus loin ? Un catalyseur spirituel ?   Ou  une manière de se préserver, pour atteindre le bonheur, d’être en dehors du temps, hors course ? Le meilleur moyen d’apparaitre, de s’exprimer, pour éviter les tiraillements , les tortures de l’esprit éveillé dans un monde encore à ses balbutiements ? Le bonheur d’être simple, sans malice , pour profiter de la vie actuelle, en incarnant la pureté de l’innocence et ainsi plaire à cette entité supérieure que je ” suppose ” au fond de notre inconscient, protégée, et protégeant notre équilibre sanitaire.

Ainsi l’esprit entier, conscient, inconscient renfermerait tous les extrêmes , toutes les qualités, et seuls certains apparaitraient en conscience pour former la personnalité apparente, celle qui nous est permise de part notre éducation , nos expériences de vie, et bien sur,nos gènes ( expériences ancrées en nous depuis des décennies et marquées).

Cela revient à dire que l’inconscient de l’individu est capable de changer sa personnalité visible, il le fait dans un esprit sain au compte goutte, en s’infiltrant dans la conscience pourvu que celle ci ne soit pas trop hermétique. Il renouvelle la conscience, lui permet d’évoluer, de s’agrandir ; c’est son air ! Son oxygène ! Si la conscience est trop étriquée,et ne tolère aucun changement, une bombe à retardement se prépare dans l’inconscience qui veut exister, être reconnue d’une manière ou d’une autre, et peut exploser la conscience ….Elle croule la barrière qui la maintient hors de la conscience, et la maladie mentale apparait : bipolarité, schizophrénie…

J’irais même plus loin, l’esprit inconscient est presque un individu à part entière, l’être que l’on pourrait être, le meilleur de nous comme le pire y est enfermé ; le pire, c’est la poubelle qu’on fait de lui, parce qu’on ne veut que des qualités en conscience, et qu’alors, on refoule dans le pré conscient toutes nos animosités, grave erreur ! qui surgiront en bloc, à un moment donné, libérées par exemple par l’alcool ou un choc affectif.Il faut accepter d’utiliser toutes les qualités mais aussi les défauts en conscience pour évacuer au fur et à mesure des événements nos émotions et ainsi , éviter de prendre notre inconscient pour une poubelle ! Il sera plus sain, décrassé et pourra mieux gérer notre équilibre sanitaire. Car, c’est en lui, hors de notre conscience, qu’une intelligence supérieure maintient notre santé…..cette intelligence se nourrit de l’espoir de nous perfectionner, c’est peut être le but de la vie terrestre, et je pense qu’elle peut défaillir si son moteur de vie n’est plus alimenté par l’espérance.

juillet 26th, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Et si le corps n'était qu'une calculatrice pour l'esprit ?

Et si le sexe ne servait pas qu’à la reproduction physique mais aussi à la reproduction spirituelle ?

Et si le sexe , les jeux de sexe, gouter les sexes, permettaient de sentir l’aboutissement de l’esprit pour chercher l’ajustement ?  Auto ajustement ou ajustement du conjoint.D’où les tiraillements dans certains couples ….perfectionnistes.

Ainsi le travail du corps, son fonctionnement physique serait un outil pour l’esprit, qui adapterait ses idées à l’extérieur, en l’ingérant pour se perfectionner.

mai 14th, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Il existe une conscience qui se trouve entre le rêve et la réalité. J’explique ; le subjectif de la personne se meut dans le monde avec aisance, en le bousculant bien sur, mais sans être inquiété par les lois communes. Cet état est très difficile à atteindre , en général les porteurs de cette conscience finissent internés en psychiatrie. Mais imaginez que cet état de conscience soit capable de modifier le monde !  Que ce subjectif puisse avoir un impact sur l’objectivité extérieure ! Un créneau, par exemple, entre rêve d’un seul individu et la réalité.

Je ne sais pas si c’est possible, mais en tout cas, personnellement, j’ai été au bout de mon challenge spirituel , dans un état second certes, de conscience , mais j’y suis allée, et je me sens libérée. Enfin, j’ai trouvé dans le monde une place pour MA subjectivité ,une résonance , un écho,  ainsi ,elle commence à s’imbriquer dans l’objectivité commune , elle prend vit .

Il y a surement un moyen de bouger la réalité à l’insu d’autrui , et je pense que ce moyen doit être pur et nécessaire pour passer à travers toutes les lois acquises.

mai 14th, 2016 at 6:21 |  1 Commentaire | Permalink

Si on pouvez tout gouter en une vie, on n’aurait pas besoin de se refaire ( se reproduire ) parce qu’on comprend souvent comment faire quand c’est fini.

Si on arrive à passer par toutes les formes , tous les sens ,tous les états , toutes les humeurs…gouter tout ce que nous offre la vie….faire passer l’extérieur dans son corps pour permettre à l’esprit de l’étudier et ainsi de se faire une idée de ce qu’il veut être…avoir le grand choix de se chercher et de se trouver….pour se fabriquer une conscience du monde…….au maximum de ses possibilités en respectant autrui et la nature, on incarne sa personnalité, et on devient une personne éveillée.

Et si tout n’était qu’esprit ? Intelligence pure ? Le corps serait une fabrication de l’esprit, un prolongateur vers l’extérieur.

Et si l’esprit pouvait faire ce qu’il veut du corps à condition de respecter les lois de la nature, fixées. Alors, il pourrait aussi le tuer, et le corps ne serait qu’une peau d’homme dont on peut se débarrasser, si on le veut d’une manière consciente ou inconsciente.

Et s’il fallait plusieurs vies humaines pour faire un esprit bien taré, complet ? Parce que l’homme a peur de tout gouter ? De tout croquer ?

Et si on arrive à enfermer un esprit entier dans un corps humain, qu’est ce que ça donne ?

A quand la reconnaissance ?  La connaissance vraie de toute chose ?

mai 10th, 2016 at 6:21 |  Commentaires (2) | Permalink

On y trouve  tout et n’importe quoi , et je revendique le tout. Les délires sont une lecture subjective du monde, très subjective. Ils sont difficiles à comprendre en dehors de leurs contextes , et de mon cerveau. Aussi, je conseille de les repérer et de les zapper ;  c’est plus prudent pour vos équilibres psychiques et somme toute pour mon image de marque.

Sinon, à lire sans réserve et comme disait Gomas , un maitre à penser, ce sera moins évident pour les porteurs de certitudes.

Bonne lecture , relecture voire  délecture ? Ça existe ?

PS ; Gomas me disait aussi ; Ne change pas, reste comme tu es !  Merci Monsieur Gomas.

mai 6th, 2016 at 6:21 |  Réagir | Permalink

Dans la bipolarité, tout se passe comme si l’euphorie, ou la grosse joie épuisait les réserves de dopamine,(et pas que, surement) qui lors d’une humeur équilibrée, se distille au compte goutte. D’où les up et les down.Dans la dépression unipolaire,on pourrait croire qu’il n’y a plus de réserve. Et si l’inconscient était le maitre d’œuvre ? Plus précisément, l’égo inconscient ou pré conscient, allez savoir…..Et si dans la schizophrénie , il se révélait, tout entier, avec ses peurs et son incohérence subjective vis à vis de l’objectivité extérieure ?
Ceci m’intéresse au plus haut point.Ça me parle,comme les prémices d’une nouvelle psychiatrie.Non, que je dénigre celle de notre temps, qui en est le fondement.Mais j’imagine une psychiatrie qui enseignerait la maitrise du flux des neurotransmetteurs, à ceux qui nécessitent , jusqu’à ce que, eureka ! la nature prenne le relais.

Depuis 2009, je cherche sur ma maladie bipolaire. Je suis à la fois, le malade et le soignant. Un sacré avantage ou inconvénient, selon  le degré de réussite. Je n'ai trouvé qu'un lieu de recherche possible; l'inconscient. Facile à dire, puisque tout ce que nous ne savons pas,hors de notre conscient,attend d'être découvert. Attend ? Non, il se cache bien profondément, plus nos connaissances avancent,plus le trésor inconscient devient précieux , il touche de plus en plus à l’existentiel et il faudrait mieux être apte à l'utiliser sans le dilapider avant de le déballer.

code>Lorsqu’on sera capable de maitriser nos émotions,ou sera la spontanéité ? Serons nous encore touchés par l’enfant qui pleure ? Quel sera le bon dosage d’intelligence et de cœur ? De compétence et de gentillesse ?

De toute façon, nous allons comprendre et donc maitriser de mieux en mieux notre cerveau. A nous de trouver le bon mélange,si nous devenons capable d'intervenir sur nos neurotransmetteurs, alchimiste du troisième millénaire à vos tubes miniatures ! Non plutôt, que les heureux dévoilent leurs secrets inconscients ! ??????? ; C'est l'affaire de tous, pourvu que le bien être humain se propage.

La maladie psychiatrique est un sable mouvant qui étouffe à petit feu. Un jour, vous vous réveillez dans un cauchemar éternel. Je sais maintenant exactement, d’où vient cette souffrance ; de mon égo. C'est lui qui souffre , parce qu' un jour j'ai douté de moi,à juste titre, et qu'il s'est fêlé...lol. Je ne me suis plus aimée. Le gout de moi est parti et avec lui le gout de la vie que j'avais. J'ai voulu me changer, changer de personnalité, je suis devenue rebelle psychique, refusant mon formatage éducatif qui n'était pas en adéquation avec la réalité du monde et donc me refusait le bonheur. Si tu veux être aimé , sois aimable, je ne le savais pas ; personne ne me l'avait dit et je croyais tout ce qu'on me disait.... Je sentais que je pouvais le faire, je me sentais toute puissante, emportée par un ultime et gigantesque espoir qui a aboli ma raison ,m'a coupée de la réalité pour m'entrainer au fin fond de mon esprit dans mon monde subjectif.Finalement, c'est logique, c'est la que je devais travailler. J'ai d'abord écrit de manière insensée, automatiquement,j'en ai gardé les traces; le langage venait de mon inconscient,ses règles étaient personnelles, incompréhensibles pour l'autre, mais je me soulageais, ma pensée commençait à s'organiser, comme si j'essayais de domestiquer une part de mon inconscient.C'était trop dur, sans traitement, je délirais tous les trimestres,quand je croyais avoir trouvé la solution à mes questions , la dopamine m'inondait et me faisait basculer. J'ai du avoir recours aux traitements,pour m'aider à réguler mon humeur, mais l'apathie qui en découlait me faisait les arrêter à chaque fois.Ce n'est que lorsque j'ai moi même dosé mon anti psychotique, qu'il correspondait enfin à mes attentes, que j'ai accepté définitivement le traitement.C'était MON DÉSIR , alors, j'y adhérais. Entre temps, les addictions allaient bon train,car elles permettaient un plaisir immédiat , nécessaire puisque le plaisir à long terme est anéanti par le manque d'estime.Boulimie, alcool,sexe virtuel, plaisirs nécessaires certes , dans une vie qui en est démunie, mais qui ne sont qu''immédiats ,furtifs au détriment du bonheur, ce plaisir au long cours.

J’en suis la, forte de mon passé de malade mentale, je suis aux aguets de la moindre folie, celle aussi des autres qui sait passer aux travers des maillons du filet psychiatrique et qui n’en n’est pas moins dangereuse. J’aime la folie rigolote qui amuse nos vies et  s’arrête d’elle même quand elle a fait son effet, je déteste la folie furieuse de ceux qui ont des certitudes et les imposent aux autres pour leur plus grand malheur, d’où le bémol à ma théorie que je n’impose qu’à moi même.  

Je vais maintenant, essayer d’appliquer mes idées, marier l’équilibre de l’humeur sans perdre l’empathie voire la sympathie , en gardant mon naturel, forte d’un égo retrouvé dans les écritures et la quête de la guérison. Garder a l’esprit le déroulement physiologique cérébral , afin de maitriser les excès spirituels.Privilégier “l’économie durable ” de mon plaisir immédiat afin d’en bénéficier raisonnablement sans risquer de déstabiliser mon tout nouveau bien être.

OUF, j’aurais du aller faire  la sieste, c’était l’heure !

mars 22nd, 2016 at 6:21 |  Commentaires (3) | Permalink

Qu'il est doux de croire qu'on est lu,écouté, entendu, compris.C'est le pouvoir du net.

J’ai repris confiance en la vie.Même si je n’assume pas encore toutes les tâches d’une bonne épouse : mon travail se résume en mon travail d’infirmière, le reste , je le consacre à mes passions du jour.Je ne punis pas mon époux ; je suis seulement devenue différente, je m’accroche à mon travail comme s’il était la seule chose importante, le reste est foutaise….je reviens de si loin ….Croyez moi, j’ai démonté mon être, et ce que je fais est devenu sélectif. Mes priorités ont changé , mon rapport avec le quotidien est difficile, je réserve mes forces à l’essentiel, à mon travail qui préserve mon égo par sa rémunération.

Purée, je suis capable de tout ! De sensibilité comme de dureté ! Je sais que je fais des dénis volontaires, quand je me sens en danger. Je jongle avec la vie, c’est une revanche !!!!

En fait, mon malaise de vie s’est canalisé sur ma sexualité, comme s’il faisait diversion.Je me permets un sexe virtuel qui me libère sans me culpabiliser.Un sexe net ,sans gout ni odeur.

septembre 23rd, 2015 at 6:21 |  Commentaires (2) | Permalink

Est un dosage savant qui maintient la raison.Bien sur , l’inconscience contient, de façon non restrictive, ce que la conscience ne peut supporter.Et, il est logique, que cette dernière soit ébranlée, si une partie de l’inconscience se met à être consciente. Voila, l’histoire de ma maladie bipolaire. Culpabilités, regrets ont eu raison de mon égo, et sans égo, plus d’envie de vivre.Et comme le suicide n’était pas une option choisie par mon éducation, j’ai plongé dans les délires de mon cerveau, monde de toutes puissances.Et oui,la, se mettent en scène nos conflits intérieurs, que de richesses à étudier pour avancer vers la guérison !La thérapie tourne en rond,elle ne se donne pas les moyens (ou plutôt, ne les a pas ) du débroussaillage de l’inconscient.

 Qui sera assez riche et assez fou pour croire aux vertus de l’inconscient guérisseur ?

Malheureusement, je crois qu’il faudra attendre longtemps pour cela; que le monde soit plus sage, moins économique.

Et pourtant, il se dit que la prochaine révolution scientifique sera l’inconscient humain .

Purée,laissez moi y participer !!!! Je travaille toujours, les impératifs de la conscience humaine sont encore à mon esprit , mais, je suis différente, mes principes éducatifs ont foutu le camps, mes principes tout courts, parce que je connais l’homme dans sa globalité ; conscient, inconscient.Je sais comment démanteler un être conscient , je l’ai fait sur moi.Et, je dirais, je commence à comprendre comment le remonter avec plus ou moins, tout à sa place.

J’ai quand même fait de multiples crises maniaques pendant 8 ans,et j’en suis revenue ! Alléluia !

Parce que j’ai étudié mon inconscient, ses angoisses, alors que le monde psychiatrique me l’interdisait avec son traitement castrateur que je ne prenais pas ou peu.J’ai écrit beaucoup sur moi même,j’ai déversé mon venin contre le monde et moi.

Après, je peux comprendre qu’on ne puisse laisser tous les malades mentaux étudier leurs inconscients……ça m’a pris 8 ans, d’années dangereuses pour moi et les autres…..alors, que faire ?
Des groupes d’essais ? OUI, OUI, OUI !
Commençons la découverte de l’inconscient humain !

septembre 22nd, 2015 at 6:21 |  Réagir | Permalink


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